Personne : Pichonnet-Andral Marie-Marguerite

Prénom
Marie-Marguerite
Nom
Pichonnet-Andral
Civilité(s)
Mlle
Alias
Maguy

Rôles

Enquêteur

Naissance

Date de naissance
1922-05-27
Lieu de naissance
Montluçon

Décès

Date de décès
2004-12-24
Lieu de décès
Suresnes
Biographie

Née d’une mère pianiste, cantatrice et d’un père imprimeur éditeur d’art, qui décédera quelques années plus tard de séquelles de la guerre de 14-18, Marie-Marguerite, dite « Maguy »Pichonnet-Andral est une ethnomusicologue française.
Élève des classes d’analyse, d’esthétique et d’histoire de la musique du Conservatoire national de Paris (elle y obtiendra le Premier prix d’Histoire de la musique) –, c’est en 1945, au décès de sa mère et à l’initiative de Claudie Marcel-Dubois qu’elle rejoindra d’abord bénévolement les « petites mains » de la section de Musicologie du musée des Arts et Traditions populaires créée quelques mois auparavant. En 1946, elle intègre le cnrs en tant que stagiaire et y effectuera l’essentiel de sa carrière comme attachée de recherche en 1949, chargée en 1961 puis maître de recherche en 1970.
Dans ces années de l’après-guerre, M. Andral suivra également les enseignements de paléographie musicale de l’École du Louvre, mais surtout auprès du musicologue roumain Constantin Brailoiu, alors fixé à Paris. Elle acquière avec lui l’essentiel d’une formation aux méthodes d’enquête, à l’analyse et au comparatisme des systèmes musicaux qui lui permettront de renouveler les approches d’une « aire musicale française ».
Travaillant en étroite collaboration avec Claudie Marcel-Dubois, Maguy Andral sera un ingénieur (au sens originel du terme), analyste rigoureux et savant, descripteur précis ainsi qu’un pédagogue subtil et spirituel. Elle sera co-autrice ou autrice d’un bon nombre d’articles et ouvrages sur l’ethnomusicologie et effectuera de nombreux collectages de terrain en France mais aussi à l’étranger.
Cl. Marcel-Dubois et M. Andral dirigeront solidairement les programmes scientifiques et documentaires du département d’Ethnomusicologie-Phonothèque du musée des ATP depuis sa fondation à Chaillot. M. Andral en assurera la direction après le départ à la retraite de Cl. Marcel-Dubois en 1981, jusqu’à sa propre retraite en 1987.

Cheyronnaud, J. (2005). Maguy Andral (1922-2004). Ethnologie française, vol. 35(3), 531-533. https://doi.org/10.3917/ethn.053.0531

URI

Contributions

Enquêteur

Item Description
Il était un petit bonhomme qui s’en allait au chatiâ (enq.) Mme Claire Grozard interprète une ronde débutant par "Il était un petit bonhomme qui s'en allait au Chatiâ"
Devant Bordeaux vient d'arriver (enq.) Mme Clara Groisard interprète le demi-rond "Devant Bordeaux vient d'arriver un tout petit mignon navire". Elle se reprend plusieurs fois et cherche les paroles.
Filles qui avez des serviteurs (enq.) Mme Claire Groisard interprète la chanson "Filles qui avez des serviteurs" qu’elle tient de sa grand-mère.
Il était un petit bonhomme qui s’appelait Simon (enq.) Mme Claire Groisard interprète la ronde commençant par « Il était un petit bonhomme qui s'appelait Simon », en poitevin-saintongeais.
Information sur les noces Les informatrices évoquent les préparatifs et le week-end suivant les noces, appelé « Retour ». Elles parlent également de leur famille, ainsi que de Mme Delavaud.
Information sur Madame Reine Delavaud Les enquêtrices interrogent Reine Delavaud sur sa naissance, ses liens familiaux avec Clara Groisard et la venue sur le continent.
Information sur les foires d’Auray Mme Delavaud et Mme Groisard évoquent la foire d’Auray à laquelle se rendaient les personnes de l’Île deux fois par an en bâteau de pêche, ainsi que certains pélerinages qu’à pu faire Reine Delavaud.
Information sur la première foire de l'Ile-d'Yeu en 1892 Mme Groisard évoque la première foire ayant eu lieu sur l’Île...sous la pluie.
Information sur l'enfance de Madame Reine Delavaud : la garde des moutons et le travail aux champs. Mme Delavaud évoque son enfance pendant laquelle elle a dû aider son père aux tâches de la ferme comme garder les moutons ou cultiver la terre pour permettre à ses frères d’aller à l’école.
Information sur la part aux bourgeois Les informatrices évoquent les obligations dues aux propriétaires des terres cultivées auxquels ils devaient donner la moitié de leur récolte.
Information sur le partage avec les propriétaires avant 1914. Les informatrices évoquent le manque d’homme après la guerre, ainsi que la période d’avant, qui étaient les propriétaires des terres et comment se faisait le partage des récoltes.
Information sur l'activité de l'Ile après la disparition de l'agriculture. Mme Groisard évoque la vie des femmes et leurs ocuupations après la guerre. Elle-même a été couturière. Mme Delavaud gardait les moutons et chantait à ces moments-là. Les enquêtrices la sollicitent pour qu’elle chante une chanson et elle fredonne le début de l’une.
Chanson de Mahomet (enq.) Reine Delavaud interprète la chanson de Mahomet qu’elle a apprise avec son père. Les enquêtrices la sollicitent pour chanter une autre chanson. Une version de cette chanson a été chantée en 1994 par Gilbert Laudato sous le nom « Mahomet Est Ton Nom »
A dix-huit ans, je sortais d'une église (enq.) Reine Delavaud interprète une chanson patriotique qu’elle tient de son père. Elle est sollicitée pour en chanter une autre. Les rubans d'une alsacienne est une chanson patriotique créée par Madame Etienne et notamment chantée par Henri Colomb et Albert Petit vers 1880
Marianne s'en allait-t-au moulin (enq.) Reine Delavaud interprète la chanson "Marianne s'en allait-t-au moulin", avec pour refrain "au p'tit trot", qu’elle tient de son père
Information sur les coutumes des noces avant 1914 Les informatrices évoquent le déroulement des noces à leur époque, avant la guerre de 14 : après être allés chercher la mariée et l’avoir menée à l’égilse et à la mairie, le marié et les gens de la noces la raccompagnaient et chacun mangeait chez soi avant d’aler faire le tour des familles.
Ami, avant d'entrer dans le ménage (enq.) "Ami, avant d'entrer dans le ménage", interprétée par Reine Delavaud, est une chanson à la mariée. Elle s’y reprend à plusieurs reprises.
Ami, avant d'entrer dans le ménage (enq.) Reprise de la chanson de la mariée "Ami, avant d'entrer dans le ménage" par Reine Delavaud.
Chanson de la crinoline (enq.) Mme Groisard interprète une chanson satirique de noces dans laquelle un jeune marié explique son malheur de découvrir la métamorphose de celle qu’il vient d’épouser. Mme Groisard chantait cette chanson à toutes les noces.
Chez nous, y avions un coq qui s'appelait Noudin (enq.) La chanson "Chez nous, y avions un coq qui s'appelait Noudin", avec refrain "Lanterlin-tin-taine" est chantée par Reine Delavaud.
Chez nous y'avions un moine qui ne buvait que du lait (enq.) Mme Groisard interprète la chanson "Chez nous y'avait un moine qui ne buvait que du lait" avec refrain "La rigotte". Elle recherche une autre chanson qui était chantée lors des cortèges de noces.
Mon père a fait faire un étang (enq.) Mme Delavaud chante "Mon père a fait faire un étang", avec refrain "je me roule, en voici la saison". Elle est aidée par une autre informatrice et se reprend à plusieurs reprise pour le dernier couplet.
Mon père a fait faire un étang (enq.) (fin) Mme Delavaud chante les derniers couplets de la chanson « Mon père a fait faire un étang » Enregistré sur la bande magnétique MUS1967.44.23.
Quand nous sommes à Pâques (enq.) Mme Groisard interprète la chanson "Quand nous sommes à Pâques, nous sommes au printemps"
Information sur les accordéonistes de noces Mme Groisard et Mme Delavaud évoquent les accordéonistes de noces.
Information sur le casino et les bals Mme Groisard et Mme Delavaud évoquent les accordéonistes et musiciens de noces et de bals ainsi que l’arrivée du casino.
En revenant des noces (enq.) Reine Delavaud interprète la chanson de la clairefontaine "En revenant des noces...", refrain avec "Ah ! je l'attends…" Mme Groisard aide pour retrouver quelques paroles.
Derrière chez mon père (enq.) Mme Delavaud chante la chanson "Derrière chez mon père..." ou « Auprès de ma blonde ». Mme Groisard lui indique le début des paroles. Cette dernière évoque par la suite une berceuse souvent demandée par son fils quand il était jeune.
La mère ageasse (inf.) Mme Groisard interprète la chanson de la mère ageasse. Elle dansait la ronde à l’école avec cette chanson. A la fin de l’item précédent, Mme Delavaud raconte que son fils aimait que son père la lui chante.
A la Rochelle vient d'arriver (enq.) Clara Groisard interprète la chanson "A la Rochelle vient d'arriver un beau navire chargé de blé". C’est une chanson pour danser le demi-rond
Information sur les mai L’une des enquêtrices interroge les informatrices sur une coutume saisonnière : le mai.
Information sur le feu de la Saint-Jean avant 1914 Les informatrices évoquent les coutumes du feu de joie lors de la Saint-Jean, ainsi que les moquerie autour d’un jeune homme du village.
Information sur mardi-gras Les informatrices évoquent la coutume des jeunes gens de passer, masquer, de maison en maison dans le but de ne pas se faire reconnaître. Elles parlent d’un jeune simple d’esprit qui était moqué et à qui on faisait des farces. Elles commencent également à chanter une formulette de mardi-gras utilisée pour brûler le bonhomme.
Roulons-le Mathurin (enq.) Reine Delavaud chante une formulette de mardi-gras/carnaval utilisée pour brûler le bonhomme carnaval :"Roulons-le Mathurin"
Information sur mardi-gras Clara Groisard évoque une année particulière pendant laquelle le bonhomme carnaval de paille représentait Hitler et avait été brûlé dans le port.
Information sur la garde des moutons Reine Delavaud évoque les fois où elle gardait les moutons avec d’autres jeunes filles et dansaient et chantaient en oubliant les moutons qui se retrouvaient le soir venu en bas de la falaise. Il fallait alors aller les chercher.
Sur les ponts d'Avignon (enq.) Raymond Taraud interprète la chanson Sur les ponts d’Avignon. Il commente entre chaque couplet.
Nous sommes sortis de Toulon (enq.) Raymond Taraud interprète la chanson Nous sommes sortis de Toulon
Auprès de ma blonde (enq.) Raymond Taraud interprète la chanson Auprès de ma blonde. Les parents de M. Taraud chantaient cette chanson, chantée à toutes les noces.
Là-bas, sous un ciel d'un rouge d'enfer (enq.) Raymond Taraud interprète la chanson Là-Bas, sous un ciel rouge d’enfer. Cette chanson populaire, aussi nommée Petite Ourida, a été chantée par Berthe Sylva en 1933. M. Taraud l’a lui-même apprise au régiment, en Grèce en 1918.
Information autobiographique sur le service militaire de Monsieur Taraud et sur la guerre M. Taraud évoque les conséquences de sa rencontre avec une belle maraichine pendant une permission en 1915 : il fit de la prison puis fut envoyé dans les marines sur la mer Méditeranée et la mer Adriatique.
Devant Bordeaux vient d'arriver (enq.) (début) Monsieur Raymond Taraud commence à chanter la chanson "Devant Bordeaux vient d'arriver" et danse en même temps. Il est vite essoufflé.
Devant Bordeaux vient d'arriver (enq.) (fin) Monsieur Raymond Taraud interprète la chanson à danser Devant Bordeaux vient d'arriver, qu’il a commencé à l’item précédent.
A la Rochelle vient d'arriver (enq.) M. Taraud interprète la chanson à danser A la Rochelle vient d’arriver.
Quand j'étais chez mon père, enfant petit (enq.) M. Taraud interprète le demi-rond Quand j’étais chez mon père, puis montre la danse avec la chanson Bon vigneron.
Bon vigneron (enq.) M. Taraud interprète la chanson à danser et à répondre "Bon vigneron, bon, bon, bon". Un autre homme répond.
Bon vigneron (enq.) M. Taraud interprète la chanson à danser et à répondre "Bon vigneron, bon, bon, bon". Un autre homme répond. Reprise de la chanson enregistrée sur la bande magnétique MUS1967.44.47 (item précédent)
Ce sont trois jeunes marins (enq.) M. Taraud interprète la chanson à danser et à répondre "Ce sont trois jeunes marins". Son fils et son petit-fils répondent.
Information sur les tournées de crécelles ou traquets pendant la semaine Sainte, avant 1935 Raymond Taraud et son fils évoquent la coutume des tournées de traquets ou crecelles pendant la semaine sainte, ainsi que leur rapport à l’église suite à la communion de Raymond.
Sur les ponts d'Avignon (enq.) Raymond Taraud interprète la chanson Sur les ponts d’Avignon.
Chanson de la mariée à table. Essai et commentaires. Raymond Taraud interprète la chanson à faire pleurer la mariée. Il la commente et évoque les coutumes de chansons de noces.
Mon père a fait faire un étang (enq.) (début) Raymond Taraud interprète une chanson de noces « Mon père a fait faire un étang ». Dernier couplet à l’item suivant.
Mon père a fait faire un étang (enq.) (fin) Raymond Taraud interprète le dernier couplet de la chanson "Mon père a fait faire un étang" avec le refrain « sortez-donc de vos maisons »
Mon père a fait faire un étang (enq.) Raymond Taraud interprète la chanson "Mon père a fait faire un étang" avec le refrain "je suis brune gaillardemment »
Annonce par le garde-champêtre sur la place M. Béneteau, le garde-champêtre effectue des annonces publiques sur la place du village précédées par des battements de tambours : la perte d’un chien et les horaires agent du cadastre à la mairie.
Annonce par le garde-champêtre dans une rue M. Béneteau, le garde-champêtre effectue des annonces publiques dans une rue, précédées par des battements de tambours : la perte d’un chien et les horaires agent du cadastre à la mairie.
Annonce par le garde-champêtre sur le port M. Béneteau, le garde-champêtre effectue des annonces publiques sur le pont du village précédées par des battements de tambours : la perte d’un chien et les horaires agent du cadastre à la mairie.
Annonce par le garde-champêtre place de Norvège M. Béneteau, le garde-champêtre effectue des annonces publiques sur la place de Norvège précédées par des battements de tambours : la perte d’un chien et les horaires agent du cadastre à la mairie.
Un jour sur la route de Paris (enq.) Alice Taraud interprète la chanson à répondre et à danser en demi-rond (enq.) ou en rond (doc.) "Un jour sur la route de Paris". Deux autres informatrices répondent.
Quand y'ai sorti de mon village (enq.) Germaine Cadou interprète la chanson en poitevin-saintongeais Quand y'ai sorti de mon village, s'accordia, s'accordia.
L'autre jour y me promenaï (enq.) Germaine Cadou interprète la chanson "L'autre jour y me promenaï", chant satirique en poitevin-saintongeais
L'autre jour y me promenaï (enq.) Alice Taraud interrète la même chanson que précédemment "L'autre jour y me promenaï", chant satirique en poitevin-saintongeais. Une autre informatrice lui souffle les paroles. Mme Taraud a appris cette chanson de sa grand-mère.
O l'est pourtant temps boune mère de me marier (enq.) Germaine Cadou interprète une chanson en poitevin-saintongeais.
Là-bas, là-haut dedans ces bois (enq.) Mme Taraud et Mme Groisard commencent à chanter la chanson Là-bas, là-haut dedans ces bois, à deux. L’une d’entre elle pense s’être trompée de chanson et reprend seule. Chant de marche de noces
Là-bas, là-haut dedans ces bois (enq.) Claire Groisard interprète la chanson "Là-bas, là-haut dedans ces bois", elle reprend le début. C’est un chant de marche des noces (enq.).
Ah ! mon chapîa qu'était si bia (enq.) Alice Taraud interprète la chanson énumérative à répondre "Ah ! mon chapîa qu'était si bia", un chant de table auquel les deux autres informatrices répondent.
Mon père m'a mariée (enq.) Mme Taraud interprète la chanson à répondre "Mon père m'a mariée" avec refrain "Tire ton coq de mon panier". Mme Groisard répond
Mon père m'a mariée (enq.) Mme Taraud et Mme Groisard interprètent ensemble la chanson "Mon père m'a mariée" avec le refrain "Allons donc à Noirmoutiers dans le pays des ânes".
Mon père m'a mariée (enq.) Alice Taraud interprète un extrait de la la chanson "Mon père m'a mariée" avec refrain "Dau poires et dau poumes"
Mon père m'a mariée (enq.) Claire Groisard interprète la chanson "Mon père m'a mariée" avec refrain "J'ai vu la perdrix dans les blés".
Colin va au bois, c'est pour y jouer (enq.) (fragment) Claire Groisard commence à interpréter la chanson Colin va aux prés mais mélange des paroles. L’enquêtrice lui demande de reprendre.
Colin va au bois, c'est pour y jouer (enq.) Reprise de la chanson "Colin va au bois, c'est pour y jouer", enregistrée sur la bande magnétique MUS1967.44.72.
Chez nous y'avions un moine qui ne vivait que dau lait (enq.) (fragment) Germaine Cadou interprète le début de la chanson "Chez nous y'avait un moine qui ne buvait que du lait". Elle rigole beaucoup, ce qui l’empêche de finir la chanson.
Chez nous y'avions un moine qui ne vivait que dau lait (enq.) (fragment) Germaine Cadou reprend la chanson "Chez nous y'avait un moine qui ne buvait que du lait", enregistrée sur la bande magnétique MUS1967.44.74. Elle doit de nouveau s’interrompre car elle rigole trop.
Chez nous y'avions un moine qui ne vivait que dau lait (enq.) Germaine Cadou reprend la chanson "Chez nous y'avait un moine qui ne buvait que du lait", enregistrée sur les bandes magnétiques MUS1967.44.74 et MUS1967.44.75.
Dans le palais du roi (enq.) Alice Taraud et Claire Groisard interprètent ensemble la chanson "Dans le palais du roi" avec refrain "Lundi, mardi, jour de mai".
Dans le palais du roi (enq.) Alice Taraud et Claire Groisard interprètent le premier couplet de la chanson "Dans le palais du roi" sur un air différent que précédemment, avec un refrain tralala
L'autre jour, je me promène tout le long d'un vert ruisseau (enq.) Claire Groisard interprète la chanson "L'autre jour, je me promène tout le long d'un vert ruisseau". Elle hésite sur les parole à la fin de la chanson.
C'était une meunière qui se levait matin (enq.) Alice Taraud interprète la chanson C’était une meuière qui se levait matin
Mon père m'a mariée (enq.) Alice Taraud et Claire Groisard interprètent les premiers couplets de la chanson "Mon père m'a mariée" avec refrain "Mon père goulotait".
Voilà 10 heures que nous marchons (enq.) Claire Groisard interprète la chanson énumérative Voilà 10 heures que nous marchons.
Mon bel amant venez me voir (enq.) Alice Taraud et Claire Groisard interprètent à l’unisson la chanson Mon bel amant venez me voir.
Y'en a dix par derrière-nous qui nous regardent (enq.) Alice Taraud et Claire Groisard interprètent à l’unisson la chanson énumérative "Y'en a dix par derrière-nous qui nous qui nous regardent" avec refrain "J'entends le petit rond"
Dans le port de Toulon, y'a plus que dix navires (enq.) Alice Taraud et Claire Groisard interprètent la chanson énumérative Dans le port de Toulon
J'ai une méchante mère (enq.) Claire Groisard interprète la chanson "J'ai une méchante mère, ma dondaine". Elle est aidée par une autre informatrice pour trouver les paroles.
J'ai une méchante mère (enq.) Claire Groisard reprends la chanson "J'ai une méchante mère, ma dondaine", enregistrée sur la bande magnétique MUS1967.44.86.
J'ai une méchante mère (enq.) (fin) Claire Groisard reprend les deux derniers couplets de la chanson "J'ai une méchante mère, ma dondaine", enregistrée sur les bandes magnétiques MUS1967.44.86 et MUS1967.44.87.
Quand j'étais chez mon père tout petit garçonnia (enq.) Claire Groisard interprète la chanson "Quand j'étais chez mon père tout petit garçonnia", avec refrain "ça, ça ne m'arrange guère". Chanson chantée en patois.
A dix heures dans la plaine (enq.) Claire Groisard interprète la chanson énumérative à répondre "A dix heures dans la plaine, j'avais laissé mes moutons".
Mon père m'a mariée (enq.) Claire Groisard interprète la chanson de mal-mariée "Mon père m'a mariée à un tailleur de vigne". Chant de marche appris de la mère Bretet, qui aurait eu 100 ans.
Ce sont ces dames de Paris (enq.) Claire Groisard interprète la chanson "Ce sont ces dames de Paris", avec refrain "Belle, j'entends bien tourner la meule du moulin".
Quand j'étais chez mon père, petite à la maison (enq.) Claire Groizard commence à chanter la chanson "Quand j'étais chez mon père, petite à la maison", avec refrain "Don don les ridaines". Une autre dame lui souffle quelques paroles et elle-même évoque que c’est une chanson à répondre.
Quand j'étais chez mon père, petite à la maison (enq.) Claire Groisard interrète la chanson "Quand j'étais chez mon père, petite à la maison", avec refrain "Rouli, roulons". Mme Groisard interprète une version à marcher de cette chanson, apprise auprès de sa tante Béatrice qui aurait 70 ans.
Quand j'étais chez mon père, petite à la maison (enq.) Claire Groisard interprète une troisième version de la chanson "Quand j'étais chez mon père, petite à la maison", avec refrain "A moi le pompon, charmante demoiselle".
C'était une bergère (enq.) Claire Groisard chante la chanson "C'était une bergère qui gardait ses moutons", avec refrain "mouli les riti, tonton les ritons".
Je vais vous dire une chanson pleine de mensongeries (enq.) (fragment) Clara Groisard commence à chanter la chanson "Je vais vous dire une chanson pleine de mensongeries".
C'est la jeune Françoise de Saint-Martin-de-Ré (enq.) Claire Groisard interprète la chanson "C'est la jeune Françoise de Saint-Martin-de-Ré", avec refrain "Adieu, je pars ma mignonne".
Ma ceinture de lin de laine n'a plus que dix brins (enq.) Claire Groisard chante le début de la chanson énumérative "Ma ceinture de lin de laine n'a plus que dix brins". C’est une marche.
Derrière chez nous y-a un p'tit bois (enq.) Claire Groisard interprète la chanson « Derrière chez nous y’a un petit bois »
C'était un p'tit bonhomme (enq.) Claire Groisard interprète la chanson C’était un petit bonhomme, guenillon
Information sur la chanson de la mariée et les coutumes des noces. Clara Groisard et sa fille évoquent différentes coutumes de noces.
Information sur l'arrivée des notables dans l'île. Claire Groisard évoque avec sa mère l’arrivée de personnes imortantes sur l’île et la manière dont cela se faisait.
La première partie du phare de la Loire (enq.) Alice Taraud interprète la chanson "La première partie du phare de la Loire, la connais-tu, frère Grégoire ?".
Retour du fils marin (Le) (enq.) Alice Taraud interprète la romance "Le retour du marin : au nom du ciel...", reprenant un thème traditionnel.
Tout ce que je souhaite à la mariée (enq.) Alice Tauraud interprète une chanson de souhaits à la mariée.
Le berger qui me fait la cour (enq.) Alice Taraud interprète la chanson de bergère « Le berger qui me fait la cour »
Là-haut sur la montagne (enq.) (début) Alice Taraud chante le début de la chanson "Là-haut sur la montagne, y'a des petits oiseaux", une chanson de déception amoureuse et de prévention quant au mariage.
Là-haut sur la montagne (enq.) (fin) ; L’autre jour j’étais aux noces (inf.) (début) Alice Taraud chante la fin de la chanson "Là-haut sur la montagne, y'a des petits oiseaux" puis commence le premier couplet de la chanson « Sans mentir j’aimerais mieux »
L'autre jour j'étais aux noces (inf.) (suite) Alice Taraud inteprète la chanson "L'autre jour j'étais aux noces", avec refrain "Sans mentir, j'aimerais mieux un jeune amoureux qu'un sage...".
L'autre jour j'étais aux noces (inf.) (fin) Alice Taraud continue la chanson "L'autre jour j'étais aux noces", avec refrain "Sans mentir, j'aimerais mieux un jeune amoureux qu'un sage…".
Filles qui avez des serviteurs (enq.) (fragment) Alice Taraud commence la chanson "Filles qui avez des serviteurs faites-leur porter des couleurs" mais se trompe dans les paroles. Elle reprend à l’item suivant.
Filles qui avez des serviteurs (enq.) Alice Taraud interprète la chanson "Filles qui avez des serviteurs faites-leur porter des couleurs"
La guenille à Pierrot (doc.) Alice Taraud interprète la chanson débutant par "De ta chemise de mariage, dis-moi, Pierrot, qu'en as-tu fait ?".
La mariée avait promis un chapeau à son mari (enq.) Alice Taraud chante la chanson énumérative "La mariée avait promis un chapeau à son mari", avec refrain "Nous irons tous en chantant à La Meule boire du vin blanc".
Entre Paris et La Rochelle (enq.) Alice Taraud interprète la chanson "Entre Paris et La Rochelle, aimez-vous, il y a-t'une chapelle".
Là-bas dans ce village (enq.) Alice Taraud interprète la chanson en poitevin-saintongeais "Là-bas dans tche village", avec refrain "Tournia rondia…". Les garçons de la ville sont plus éveillés que ceux du village car ils sont capables d’embrasser les filles sans les réveiller.
Ma mère, je veux avoir Jean (enq.) Alice Taraud interprète la chanson d’une fille qui demande à sa mère comment ça se passera dans son mariage.
Etoile des Flots (enq.) Alice Taraud inteprrète la chanson "Etoile des Flots", cantique de Pardon chanté le lundi de Pâques, lors du pèlerinage à la Meule.
Astre béni du marin (enq.) Alice Taraud interprète le cantique « Astre béni du marin », chanson chantée lors de tous les offices en lien avec les gens de mer.
Cantique pour les péris en mer (enq.) (début) Alice Taraud interprète le début du cantique pour les péris en mer. La suite se trouve sur la piste suivante.
Cantique pour les péris en mer (enq.) (fin) Alice Taraud continue le "Cantique pour les péris en mer", commencé sur la piste précédente
Derrière chez mon père, un oranger il y a (enq.) (début) Alice Taraud intreprète la chanson "Derrière chez mon père, un oranger il y a", avec refrain "Ce n'est pas sur la route qu'on ira faire : la, la, la". Elle hésite sur les paroles et reprend la chanson à l’item suivant.
Derrière chez mon père, un oranger il y a (enq.) (fin) Alice Taraud se remémore l’un des couplets de la chanson "Derrière chez mon père, un oranger il y a", débuté à l’item précédent
Eh ! Montez donc la belle dans ma chambre (enq.) Alice Taraud inteprète la chanson "Eh ! Montez donc la belle dans ma chambre", avec refrain "Herbe coupe, coupe la faux, coupe herbe coupée, il faut la faner".
Derrière chez mon père, les lauriers sont fleuris (enq.) Michel Palvadeau interprète la chanson « Derrière chez mon père, les lauriers sont fleuris »
Derrière chez mon père, les lauriers sont fleuris (enq.) Michel Palvadeau reprend la chanson précédente "Derrière chez mon père, les lauriers sont fleuris", avec refrain "Ce n'est pas sur la route qu'on ira faire : la, la, la...", et la termine.
En revenant de Paris-La Rochelle (enq.) Michel Palvadeau interprète la chanson "En revenant de Paris-La Rochelle", avec refrain "Soulagez un peu votre jambe en l'air" et en cherche les paroles. Claire Groisard l’aide à trouver les paroles.
En revenant de Paris-La Rochelle (enq.) Clara Groisard et Michel Plavadeau reprennent la chanson précédente en chantant en alternance "En revenant de Paris-La Rochelle", avec refrain "Soulagez un peu votre jambe en l'air".
C'était une frégate nommée La Denoé (enq.) (fragment) Claire Groisard et Michel Palvadeau souhaitent chanter "C'était une frégate nommée La Denoé", avec refrain "Camarades, il faut boire". Ils cherchent les proles.
C'était une frégate nommée La Denoé (enq.) Claire Groisard et Michel Palvadeau interprètent ensemble la chanson "C'était une frégate nommée La Denoé", avec refrain "Camarades, il faut boire".
C'était une frégate nommée La Denoé (enq.) Michel Palvadeau interprète la chanson "C'était une frégate nommée La Denoé". Il débute avec le refrain "larguez les riz dans les grandes voiles" puis passe au refrain « Camarades il faut boire »
C'est la jeune Françoise de Saint-Martin-de-Ré (enq.) Raymond Taraud interprète la chanson à danser "C'est la jeune Françoise de Saint-Martin-de-Ré" à laquelle son fils répond.
Le berger qui me fait la cour (enq.) (fragment) Raymond Taraud débute la chanson "Le berger qui me fait la cour" mais s’arrête rapidement à la demande des enquêtrices.
Le berger qui me fait la cour (enq.) Raymond Taraud interprète la chanson "Le berger qui me fait la cour".
Mon père a fait faire un étang (enq.) (début) Raymond Taraud inteprète la chanson "Mon père a fait faire un étang", avec refrain "Depuis longtemps que ces deux coeurs s'aimaient". Son fils répond. Il ne se souvient plus des derniers couplets. Il reprend sur la piste suivante.
Mon père a fait faire un étang (enq.) (fin) Raymond Taraud reprend la suite de la chanson "Mon père a fait faire un étang", avec refrain "Depuis longtemps que ces deux coeurs s'aimaient". Son fils répond.
Mon père a fait faire un étang (enq.) Raymond Taraud interprète la chanson "Mon père a fait faire un étang", avec refrain "vous l'avez vu ce matin fille, femme à présent".
C'était une frégate nommée La Denoé (enq.) Raymond Taraud interprète la chanson "C'était une frégate nommée La Denoé", avec refrain "camarades, il faut boire".
Ce sont les dames de Paris (enq.) Raymond Taraud interprète la chanson "Ce sont les dames de Paris", et son fils répond.
Un soir, je me suis mise en danse (enq.) Raymond Taraud chante le premier couplet de la chanson "Un soir, je me suis mise en danse".
Derrière de chez mon père un oranger il y a (enq.) Claire Groisard interprète la chanson "Derrière de chez mon père un oranger il y a", avec refrain "ce n'est pas sur la route...".
Un jour, je me suis mis en danse (enq.) Claire Groisard inteprète la chanson « Un jour je me suis mise en danse » avec le refrain « J’ai mon amant bien loin de moi ».
Derrière de chez mon père un oranger il y a (enq.) Claire Groisard interprète la chanson "Derrière de chez mon père un oranger il y a", avec refrain "ce n'est pas sur la route...".
Annonce au tambour par le Garde Champêtre Après avoir frappé du tambour, Prudent Beneteau effectue une annonce concernant il les horaires des voyages du bateau entre Fromentine et l’Ile d’Yeu.
Information biographique Jojo Rousseau évoque son arrivée sur l’Ile d’Yeu, la garde des moutons quand il était jeune et la généalogie des famille de ses gendres.
Information sur la manière d’apprendre une chanson dans les ports M. Rousseau évoque la transmission de chanson, les occasions de chanter dans les ports lorsqu’il était partron d’un thonnier.
Informations sur son bateau le « Marguerite-Marie » M. Rousseau évoque l’évolution de la navigation et de la pêche avec l’évolution du matériel et de l’équipage. Il donne les dates principales de sa carrière et parle de son fils.
Je suis le maître à bord (enq.) (début) M. Rousseau interprète la chanson Je suis le maître à bord, une chanson racontant l’histoire d’un capitaine durant une traversée. La chanson est interrupue à la fin de 2e couplet en fin de bobine et reprend à l’item suivant. apprise d’un neveu marin pendant l’occupation
Le maître à bord » (enq.) (fin) Fin de la chanson commencée à l’item précédent « Je suis le maître à bord » chanté par M. Rousseau
L’océan (enq.) M. Rousseau interprète la chanson de marin « L’océan »
Ce sont trois filles du Lion d’or (enq.) M. Rousseau interprète la chanson « Ce sont trois filles du lion d’or », chanson que chantait sa mère.
Information sur la famille de sa mère M. Rousseau évoque la famille de sa mère, dont il tient la chanson précédemment chantée et qui ne savait ni lire ni écrire.
Complainte du juif errant (enq.) (début) M. Rousseau interprète la complainte du juif errant. Il butte sur des paroles et arrête là la chanson qui sera reprise à l’item suivant. Transforme sa voix pour chanter cette chanson, pour donner l’impression de dialogue. Passage mineur à majeur ; par variabilité des 4e degré et 7e degré ; interruption et reprise ; stabilité en majeur vers la fin
Complainte du juif errant (enq.) (fin) M. Rousseau continue à chanter la suite des couplets de la chanson commencée à l’item précédent : la complainte du juif errant.
Partons la mer est belle (enq.) M. Rousseau interprète la chanson de marins « Partons la mer est belle » Apprise il y a dix ans environ à l’occasion des spectacles donnés au bénéfice des péris en mer. Chanson des années 1800
Bercé par la houle (enq.) M. Rousseau interprète la chanson de 1936 « Bercé par la houle », chanson de matelots et marins qui partent en mer. Romance apprise auprès d’un vieux marin de l’ile d’yeu ayant actuellement 75 ans, quand il était matelos vers 25-30. Il y a deux ans
Chanson du mouchoir (doc.) M. Rousseau interprète la chanson populaire de 1911 La chanson des mouchoirs.
Sur la route de Nantes il y a dix pommiers (enq.) M. Rousseau interprète la chanson de dix « Sur la route de Nantes y’a dix pommier » avec refrain « ce n’est pas sur la route qu’on ira faire l’amour ». Il termine la chanson par « à la cheminée ! »
Chanson à la mariée (enq.) Joséphine Frioux interprète un chant de noce « Ah mon ami voici le jour aimable » qui est une leçon aux époux leur disant qu'ils se doivent un amour éternel et ne doivent pas pratiquer l'adultère. C'est la chanson qui permet d'offrir le bouquet d'oranger pendant le repas de noces, bouquet qui symbolise le lien de fidélité entre les deux mariés et signifie qu'ils perdent leurs libertés.
La bique (enq.) Edmond Béchiau interprète un chant de table "La Bique" dans lequel une chèvre s’échappe et mange un arbre chez quelqu’un. Elle finit au parlement pour être jugée mais se moque de juge et du président. Edmond Béchiau tient cette chanson de sa mère.
Tu avais promis du temps de ta jeunesse (inc.) Edmond Béchiau interprète une chanson à la mariée, une romance "Tu avais promis du temps de ta jeunesse" dans laquelle une fille se marie alors que dans sa jeunesse elle avait promis de ne jamais se marier. Edmond Béchiau a appris cette chanson de sa mère vers ses 12 ans.
J'ai travaillé 12 mois dans la ville de Rennes (inc.) Joséphine Frioux interprète un chant à la marche « J'ai travaillé 12 mois dans la ville de Rennes ».
L'autre jour je m'y promène (inc.) Joséphine Frioux interprète un chant à la marche "L'autre jour je m'y promène" dans lequel quelqu'un rencontre une jeune fille à la fontaine et lui propose de venir coucher avec lui pour 200 francs.
Soir et matin la jeune Hélène (enq.) Prosper Thibault interprète une romance "Soir et matin la jeune Hélène " qui raconte la mort d'Hélène, qui meurt parce que son amant l'abandonne. Prosper Thibault tient cette chanson de son père natif de la Guérinière.
J'ai fait un rêve cette nuit passée (inc.) Joséphine Frioux interprète une chanson de danse "J'ai fait un rêve cette nuit passée" dans laquelle quelqu'un raconte qu'il a rêvé qu'il était fait prisonnier.
Quand i ai sortie de mon praï (inc.) Florentine Palvadeau interprète une chanson de danse "Quand i ai sortie de mon praï" dans laquelle un homme revient de guerre et se rend compte que sa maîtresse est en train de se marier. Il arrive le jour du premier ban. Chanson de danse que Florentine Palvadeau appelle « La Danse ». Elle se danse en rang. L’informatrice dit la connaître depuis toujours. Elle rajoute qu’ « au pays on chante aux baptèmes, aux communions, à 4h » (enq.)
La Passion de Jésus-Christ (enq.) Florentine Palvadeau interprète la chanson "La Passion de Jésus-Christ" qui raconte un épisode biblique : la crucifixion de Jésus-Christ. Cette chanson était chanté pendant le vendredi Saint.
Me suis levée de grand matin (inc.) Florentine Palvadeau interprète un chant de danse "Me suis levée de grand matin" dans laquelle une personne va dans son jardin pour cueillir la rose et le thym. Un oiseau se pose sur sa main et lui parle en latin, il lui dit que les femmes et les filles ne valent rien.
A 10 heures dans la plaine (enq.) Florentine Palvadeau interprète un chant à la marche à la dizaine "A 10 heures dans la plaine" dans lequel la belle promet à son amant doux de ne pas oublier l'heure du rendez-vous
Sur les ponts d’Avignon j’entends chanter la belle (inc.) Florentine Palvadeau interprète le chant "Sur les ponts d’Avignon j’entends chanter la belle" dans lequel une fille chante ses amours perdus. Dans les derniers couplets il est demandé à la mariée d'ouvrir la porte de la chambre, ce qu'elle ne peut pas faire car elle est couchée avec son mari. .
Chanteras-tu jolie bergère (enq.) Florentine Palvadeau interprète la chanson "Chanteras-tu jolie bergère" qui est une discussion entre un monsieur et une bergère. Il est question du chant de la bergère qui aime la danse, la contredanse et le vin, le monsieur cherche à savoir s'il est le seul à boire avec elle et s'il tient son coeur en gage.
Entre vous filles de Noirmoutier (enq.) Florentine Palvadeau interprète un chant de danse "Entre vous filles de Noirmoutier" dans laquelle il est question des filles de Noirmoutier qui sont belles puis de la prise de l'armée d'Angleterre par leurs amants qui sont au service pour quatre ans. La chanson se poursuit avec un histoire de marchand de vinaigre qui va voir sa maîtresse et rencontre sur son chemin le curé et son vicaire à qui il demande de lire une lettre de sa maîtresse.
Quand j’étais chez mon père (enq.) Florentine Palvadeau interprète une chanson en poitevin-saintongeais "Quand j'étais chez mon père" dans laquelle un garçon est envoyé aux landes pour garder ses moutons, le loup arrive et lui mange le plus beau. Il demande au loup de garder sa peau, le bout de sa queue pour différents usages.
Mon père veut m’y marier (enq.) Florentine Palvadeau interprète "Mon père veut m’y marier" où il est question d'une fille malmariée à un vieux bonhomme pas à son gré. Le vieux bonhomme va aux foire et au marché sans jamais rien rapporter à la fille sauf un bâton de vert pommier pour la battre.
Nous partons tous mes très chers camarades (enq.) Florentine Palvadeau interprète un chant à la marche « Nous partons tous mes très chers camarades » dans laquelle il est question de tromperie. Un amant s'arrache les cheveux en voyant sa mie pleurer du départ d'un autre de ces amants. La chanson est suivie d'une discussion entre Florentine Palvadeau et les enquêtrices qui cherchent à savoir comment se faisait la réponse sur cette chanson.
Mon père a fait faire un étang, son papa qui l'emmène (enq.) Florentine Palvadeau interprète un chant à la marche "Mon père a fait faire un étang" qui raconte une histoire de chasse au canard sur un étang. C'est le fils du Roi qui tue le canard et on lui demande de l'argent en contrepartie et pour sa méchanceté. L'argent servira à faire un couvent.
Mon père a fait faire un étang, vous la voyez femme à présent (enq.) Florentine Palvadeau interprète un chant à la marche "Mon père a fait faire un étang" qui raconte une histoire de chasse au canard sur un étang. C'est le fils du Roi qui tue le canard et on lui demande de l'argent en contrepartie et pour sa méchanceté. L'argent servira à faire un couvent.
A l'ile d'Yeu (enq.) Florentine Palvadeau interprète la chanson "A l’Ile d’Yeu joli petit bourg" dans laquelle des couturières sans le sous vont chez le perruquier et demandent à se faire friser à crédit, il refuse et leur répond de vendre leurs robes pour avoir de l'argent
Mon père a fait faire un étang / les tambours qui nous mènent (enq-inc) Florentine Palvadeau interprète un chant à la marche "Mon père a fait faire un étang" qui raconte une histoire de chasse au canard sur un étang. C'est le fils du Roi qui tue le canard et on lui demande de l'argent en contrepartie et pour sa méchanceté. L'argent servira à faire un couvent.
Mon père a-t-une vigne (enq.) Florentine Palvadeau interprète une chanson de danse "Mon père a une vigne" dans laquelle trois tailleurs des Sables viennent tailler une vigne jamais taillée, un des tailleurs ne peut pas tailler car sa maîtresse ne veut plus l'aimer car il lui a refusé un bouton de rose.
Quand j’étais chez mon père, enfant petit (enq.) Florentine Palvadeau interprète une chanson de danse "Quand j’étais chez mon père enfant petit" dans laquelle il est question de quelqu'un qu'on envoie chercher des nids, qui en trouve de caille, de perdrix et d'alouette.
Le marchand de velours (enq.) Florentine Palvadeau interprète une chanson de danse "Le marchand de velours" dans laquelle un père marie sa fille avec un marchand de velours qui ne parle que de son velours lors de la première nuit des noces. La fille jure de faire son mari cocu.
C’était un petit bonhomme guenillon (enq.) Florentine Palvadeau interprète un chant de danse "C’était un petit bonhomme guenillon" dans laquelle il est question d'un bonhomme qui a une belle fille, il l'envoie au bois pour cueillir la noisille, comme la noisille est haute la fille tombe et se plante une épine dans le doigts. La fille s'endort à cause de la douleur. Trois bourgeois passe et la regarde et le troisième dit qu'elle sera sa mie.
Chez mon père nous étions trois filles (enq.) Florentine Palvadeau interprète un chant de danse "Chez mon père nous étions trois filles" qui raconte une volonté d'échange de mie entre trois tailleurs de vigne marié à trois filles dont une est plus gentille que les autres. Mais le tailleur marié à la plus gentille ne veut pas échanger.
C’est une dame et un curé (enq.) Florentine Palvadeau interprète un chant de danse "C’est une dame et un curé" dans laquelle une dame et un curé vont se promener le soir, la dame veut danser, le curé la jette sur son froment, vient le propriétaire qui se plaint qu'ils égrainent tout son froment.
Que Dieu donne à la mariée (enq.) Florentine Palvadeau interprète un chant de danse "Que Dieu donne à la mariée" dans lequel on souhaite que dieu donne à tous une bonne année et à la mariée sa couronne, un époux, une pleine armoire de linge blanc, un plein tablier d'argent etc
En revenant de Paris la Rochelle (enq.) Florentine Palvadeau interprète un chant de danse "En revenant de Paris la Rochelle" dans laquelle un gars rencontre 80 demoiselles en revenant de Paris La Rochelle, il prend la plus belle sans choisir et la monte derrirère sa selle. Après avoir parcouru 100 lieux sans parler avec elle, elle demande à boire, il la conduit à la claire fotnaine où elle ne veut pas boire puis au logis de son père où elle boit à plein verre.
L’autre jour je m’y promène le long d’un ruisseau coulant (enq.) Florentine Palvadeau interprète la chanson "L’autre jour je m’y promène le long d’un ruisseau coulant" dans laquelle un homme rencontre une bergère qui dort sur le jonc. Il lui prend son joli petit panier blanc. La bergère s'en plaint, il lui répond qu'il est riche marchand et qu'il va la payer. Elle dit que son panier n'est pas à vendre, que sa grand-mère lui a dit qu'il fallait le garder. Le marchand lui répond que sa grand-mère n'a pas toujours gardé son joli petit panier blanc non plus.
Dans le palais du roi (enq.) Florentine Palvadeau interprète la chanson "Dans le palais du roi" dans laquelle il est question d'une flamande indécise sur le choix de son amoureux. Elle a le fils d'un couturier et un cordonnier. Elle choisi le cordonnier, qui lui fait des beaux souliers et lui propose de coucher ensembles dans un beau lit carré garnie de roses blanches.
Bonjour ma petite Marie (enq.) Florentine Palvadeau interprète la chanson "Bonjour ma petite Marie" qui est un dialogue entre une fille et son amant. L'amant dit qu'il a entendu dire qu'elle n'était pas sage, elle lui assure qu'elle n'a de l'amitié que pour lui. Il lui répond qu'il ne lui envoyait plus de lettres pour lui faire savoir qu'elle était la délaissée. Elle lui répond qu'elle ne veut pas d'un jaloux sans argent.
Une fois disait un guerrier à l'intéressante Imogine (inc.) Florentine Palvadeau interprète le début de la chanson "Imogine" qui raconte le départ d'un guerrier pour la Palestine. Il dit à Imogine pleurant qu'elle aura bientôt un autre amant. Elle lui dit qu'elle ne l'oubliera jamais et lui sera toujours fidèle. Florentine Palvadeau ne se souvient pas des paroles à partir du quatrième couplet et dit qu'elle ne peut pas chanter cette chanson.
C’était un moine que d’amour il vivait (enq.) (fragment) Florentine Palvadeau interprète le début de la chanson "C’était un moine que d’amour il vivait" dans laquelle il est question d'un moine qui a une maîtresse. Il la trouve en train de pleurer car elle a son ouvrage à faire et ses vaches à tirer. Le moine y va à sa place mais la vache ne le laisse pas faire et lui donne des coups. Voir item UPOI_ATP_0004_0001_028 pour avoir la chanson en entier.
C’était un moine que d’amour il vivait (enq.) Florentine Palvadeau interprète la chanson "C’était un moine que d’amour il vivait" dans laquelle il est question d'un moine qui a une maîtresse. Il la trouve en train de pleurer car elle a son ouvrage à faire et ses vaches à tirer. Le moine y va à sa place mais la vache ne le laisse pas faire et lui donne des coups.
Serai-je donc toujours bergère (enq.) Florentine Palvadeau interprète la chanson "Serais-je donc toujours bergère" dans laquelle une bergère se demande où elle va mener ses moutons paître. Elle les emmène sur la montagne où elle croyait être seulette. Un berger vient et elle lui peigne tant sa chevelure que ses moutons s'égares. Elle a peur d'être battue, il lui répond qu'il a trois vaisseaux sur l'Atlantique.
Serai-je donc toujours bergère (enq.) (fragment) Florentine Palvadeau interprète le début de la chanson "Serai-je donc toujours bergère" dans laquelle une bergère ne demande où elle va mener ses moutons paître. Elle les emmène là-haut sur la montagne où elle croyait être seulette. Un berger vient et elle lui peigne tant sa chevelure que ses moutons s'égares. Elle a peur d'être battue, il lui répond qu'il a trois vaisseaux sur l'atlantique. Voir item UPOI_ATP_0004_0001_029 pour avoir la chanson en entier.
Apprentissage du violon et du métier de violoneux M. Aubrière raconte ses premiers bals et donne des informations sur son père.
Apprentissage du violon et pratique de la musique Charles Aubrière évoque son père et sa pratique de la musique en général, dont sa pratique du violon.
Apprentissage du violon M. Aubrière évoque son professeur de violon, M. Gabaret ainsi que sa famille de musiciens .
Déroulement musical des noces Charles Aubrière parle de sa pratique de musicien dans les noces, les déplacements, le bal, les lieux...et quelques coutumes de noces.
Déroulement des noces en musique, les bals sur l'Île d'Oléron, les musiciens, le répertoire. Extraits de chansons de noces. Charles Aubrière évoque le déroulement complet des noces en musique, les bals sur l'Île d'Oléron, les musiciens, le répertoire…
Énonciation de l’étiquette dans le violon et évocation du jeu de violon. Charles Aubrière lit l’étiquette présente dans son violon et parle de sa manière d’en jouer. Cet item pourrait faire partie de l’enquête suivante.
Le muet (inf.); Reprise du jeu de violon Charles Aubrière interprète au violon un air à 2 parties. Il évoque également sa reprise du violon après 15 ans d’arrêt, qu’il trouve plus moins difficile qu’il ne le pensait. Les carnets d'enquête mentionnent "Marches pour noces" et "Marche nuptiale". (Cf. items 2 et 20 de cette enquête). L’air reprend le timbre de « Bon voyage Monsieur Dumollet » (cf item 3)
Marche (inf.) Charles Aubrière interprète au violon un air à 2 parties. Les carnets d'enquête mentionnent "Marches pour noces" et "Marche nuptiale". (Cf. Items 1 et 20 de cette enquête).
Valse (inf.) M. Aubrière joue une valse comprenant quelques chromatismes, modulations. Le violon semble accordé approximativement 3 demi-tons au-dessous du la 440Hz. L’informateur utilise la technique du démanché avec des glissés. Quelques doubles cordes à vide. Il transpose à l'octave supérieure. Le carnet de Mlle Boudreau (enquêtrice) précise "Marche pour noces", celui de Mlle Pichonnet-Andral (enquêtrice) précise "Marche nuptiale".
Viens, poupoule (enq.) Charles Aubrière joue au violon l’air de la chanson « Viens, poupoule ! » (1902).
Air de Siebel (doc.) L’informateur tente de jouer au violon et fredonne l'air de Siebel : « Faites-lui mes aveux », issu de l'opéra Faust (1859) de Charles Gounod.
Le muet (inf.) Charles Aubrière joue à nouveau "Le muet" (cf. item 1). Air à 3 parties de forme [ABAC] joué plusieurs fois, avec fin sur la partie A. L’air reprend le timbre de « Bon voyage Monsieur Dumollet », et module sur la partie C. L’informateur utilise la technique du démanché.
Polka piquée : La Fille de la Meunière (enq.) M. Aubrière joue la mélodie au violon, puis la transpose à l’octave supérieure (difficultés). Le carnet d'enquête de Mlle Bourreau intitule l'air "Polka piquée".
Rondes à baisers et à mariages fictifs (Coi.) M. Aubrière chante un extrait de l'air et décrit sa chorégraphie. Présent dans : Chants et chansons populaires des Provinces de l'Ouest. (2 vol., in-4°, musique) (rééd. Niort, Clouzot, 1864-1865)-Bujeaud (Jérôme) (Laffitte Reprints, Marseille-1975), page : t.I, p.153, 1tn, 8 vers. Bien que non référencée selon la classification Coirault, cette chanson fait partie de la rubrique 73 Rondes à baisers et à mariages fictifs.
Le gros Pierre (inf.) ; Air au violon Charles Aubrière joue « Le gros Pierre » au violon, mais dit qu’il ne s’en rappelle plus. Il joue un autre air sur un mouvement de marche. Le carnet d'enquête de Mlle Boudreau précise "ronde de noces" pour "Le gros Pierre". Autre version présente dans : Chants et chansons populaires des Provinces de l'Ouest, Bujeaud Jérôme, page : t.I, p.153, 1tn, 8 vers.
La Matchiche (inf.) au violon Charles Aubrière joue La Matachiche, et précise : « c’est nouveau, ça date de 1903, par là ».
Le gros Pierre (inf.) au violon Charles Aubrière joue « Le gros Pierre » au violon et décrit le déroulement chorégraphique. Il reprend l’air en le transposant dans l’aigu. Présent dans : Chants et chansons populaires des Provinces de l'Ouest. (2 vol., in-4°, musique) (rééd. Niort, Clouzot, 1864-1865)-Bujeaud (Jérôme) (Laffitte Reprints, Marseille-1975), page : t.I, p.153, 1tn, 8 vers.
La Sauce aux lumats; La Fille de la Meunière; Une marche (inf.) M. Aubrière joue la fin de "La Sauce aux lumats" (d'après le carnet de répertoire des Déjhouqués), puis enchaîne sur "La fille de la meunière" (nommée "Polka piquée" sur le carnet d'enquête de Mlle Bourreau), puis sur "une marche" (cf. items 15 et 16). Il précise à l'item suivant que la marche de noces est tirée de la deuxième figure de quadrille. Il rejoue la même à l'item 28 de l'enquête. "La fille de la meunière" est nommée "La Gigue" dans le carnet de répertoire des Déjhouqués.
Marche (inf.) au violon Témoignage sur l'utilisation en marche de noces de la deuxième figure de quadrille, puis interprétation d'une marche (Cf. items 2 et 14 de cette enquête)
Marche (inf.) au violon Interprétation d'une marche (Cf. items 2 et 13 de cette enquête)
La Sauce aux lumas (enq.) au violon Charles Aubrière joue en lisant une partition de Gilbert Bourassé (d'après Mlle Bourreau) ou Bourassé (d'après Mlle Pichonnet-Andral). Il indique que la tonalité n'est pas adaptée au violon. Mention d'un groupe folklorique (Les Déjhouqués ?). (Cf. item 12 et 16)
La Sauce aux lumas (enq.) au violon Charles Aubrière joue le même air d'après la partition de G. Bourassé en le transposant dans une tonalité plus naturelle au violon. (Cf. item 12 et 15)
Polka piquée ; Première figure de quadrille : Le Polichinelle (enq.) au violon Charles Aubrière ne jouait jamais cette polka piquée. Il la déchiffre sur partition. La figure de quadrille est jouée entièrement à l'item suivant.
Première figure de quadrille : Le Polichinelle (enq.) au violon Charles Aubrière joue à la lecture de la partition. Cet air fait partie du carnet de répertoire du groupe folklorique oléronnais "Les Déjhouqués".
Deuxième figure de quadrille : Le Polichinelle (enq.) au violon Charles Aubrière joue à la lecture de la partition. M. Aubrière ajoute : "J'ai eu, attention... trente airs de quadrille". Cet air fait partie du carnet de répertoire du groupe folklorique oléronnais "Les Déjhouqués".
Achat de partitions, du violon, composition des musiciens de bals Charles Aubrière évoque l'achat des partitions, du violon, et sur la pratique des bals. M. Aubrière évoque également avoir fait partie de plusieurs ensembles musicaux.
Acquisition du violon et métier de musicien Témoignage de Charles Aubrière à propos de son apprentissage du violon et des instruments dont il a joué.
Fabrication de sifflets en frêne Mme Aubrière témoigne de la fabrication de sifflets en tiges.
Pratiques de Charles Aubrière, évolution des danses, Trianon de Marennes Mme Aubrière évoque de nouveau la fabrication des sifflets. M. Aubrière témoigne à propos de son apprentissage du violon, des danses d’aujourd’hui et d’hier, des salles de bal et chante . L'air est nommé "Mazurka" par les enquêtrices. (il reprend l'air chanté au violon à l'item suivant)
Air à danser et "Mon Paris" au violon ; Les bals au café M. Aubrière joue au violon des airs qu'il jouait entre 1926 et 1946. Le premier air est intitulé "Mazurka" par les enquêtrices. (chanté à l'item précédent)
Mon Paris (extrait) M. Aubrière chante. (air joué au violon à l'item précédent)
Mon Paris, air de chanson jouée au violon M. Aubrière joue au violon. (air chanté et joué au violon aux items précédents)
Valencia, chanson jouée au violon et chantée M. Aubrière joue au violon et chante.
Une marche (inf.) ; Marche nuptiale (enq.) ; Valse (extrait) au violon M. Aubrière joue au violon une marche pendant que C. Marcel-Dubois filme. Puis un extrait de la valse jouée à l'item 3. (jouée à l'item 12 de l'enquête)
Femmes que vous êtes jolies (fragment) (enq.) Essai de la chanson "Femmes que vous êtes jolies" Composée en 1913; L'informatrice dit ne pas être sûre de l'air de la musique
Femmes que vous êtes jolies (enq.) Chanson de la Belle Époque "Femmes que vous êtes jolies" interprétée par Mme Ricou. Composée en 1913
Origines et apprentissage de la chanson "Femme que vous êtes jolie" Témoignage à propos de l’apprentissage d’une chanson à la mariée par Mme Ricou et discussion sur cette chanson "Femme que vous êtes jolie" (chantée à l'item précédent).
Femme que vous êtes jolie (dernier couplet) (doc.) Dernier couplet de la chanson « Femmes que vous êtes jolies » interprété par Mme Ricou Composée en 1913
Obligations familiales empêchant de faire de la musique Mme Ricou évoque les obligations familiales qui l’on empêchée d’apprendre la musique
Répertoire et pratique de chansons ; Bénédiction d'un père (Laf.) Mme Ricou évoque les noces auxquelles elle a assistées et les cahiers de son père. Elle tente de chanter "Chanson à la mariée" Seulement le premier couplet
Cahiers de chansons et pratique ; Viens mon bateau poussé par le rêve (inf.) Mme Ricou évoque les cahiers de son père, ainsi que son répertoire de chansons. Elle chante un fragment de chanson.
Formulette sur les doigts de la main (enq.) Formulette à chanter sur les doigts de la main, interprétée par Mme Aubrière
Formulette sur les doigts de la main (enq.) Reprise chantée de la formulette à chanter sur les doigts de la main.
Tan de litan tan tan taine (enq.) Formulette chantée par Mme Ricou Formulette que sa mère chantait notamment avec un enfant sur les genoux
Avril vient de parer la terre (enq.) Chanson interprétée par Mme Ricou Thématique du mois d'Avril
Amour d' avril (enq.) Chanson interprétée et discussion sur les chansons de son père ainsi que sur le répertoire qu’elle aime chanter. Thématique du mois d'Avril
Répertoire de chansons en poitevin-saintongeais et pour des occasions particulières Mme Ricou évoque les chansons en poitevin-saintongeais, qu’elle n’a pas chantées, ainsi que les répertoires qu’elle aimait interpréter, aux noces ou non. Les enquêtrices cherchent à connaître des chansons se chantant dans des occasions particulières. Mme Ricou fredonne la chanson des Bretons chantées lors de la Saint-Jean.
Coutumes de la nouvelle année et du Mardi-gras M. Charles Aubrière évoque les coutumes réalisées lors de la nouvelle année.
Coutumes du mardi-gras ; C'était le soir du Mardi-gras (premier couplet) (enq.) Témoignage de Charles Aubrière sur le Mardi-gras et chanson interprétée par Marie-Henriette Ricou Seulement le premier couplet
Entendez-vous (fragments) (enq.) Noël, "Entendez-vous" chantée Chanson incomplète
Repas d’Anciens combattants et répertoire de chant Mme Marot évoque un repas lors duquel elle a chanté. Elle parle des différents patois ainsi que de son apprentissage du piano.
Repas d’Anciens combattants et informations sur son mari Mme Marot évoque un repas lors duquel elle a chanté. Elle parle également de son mari et prononce quelques mots en charentais
Le mariage d'Agathe (enq.) Mme Marot interprète une chanson en charentais.
Quand le soleil s'enfuit à l'horizon (enq.) Cécile Marot interprète la chanson populaire Quand le soleil s’enfuit à l’horizon. Créée en 1888
Après quatre ans d'espérance (enq.) Mme Marot chante la chanson populaire Après quatre ans d’espérance. On l'entend tourner une page Créée en 1919
Les perots (début) (enq.) Cécile Marot chante le début de la chanson La perots, en poitevin-saintongeais. La fin est chantée sur la piste suivante de cette enquête
Les perots (fin) (enq.) Cécile Marot chante la fin de la chanson La perots, en poitevin-saintongeais. Le début est chanté sur la piste précédente de cette enquête
Parcours de vie de Cécile Marot Cécile Marot témoigne en compagnie de son mari à propos de son enfance à l’école, de son aptitude au chant, son apprentissage du piano, son métier de couturière, son mariage et de la manière de mener les bœufs.
Coutumes de Noël On entend seulement une phrase de M. Marot à propos de Noël
Coutumes de Carnaval Mme Marot évoque les coutumes de Mardi-Gras.
Coutumes de Pâques Mme Marot témoigne sur les coutumes et chansons de différentes fêtes comme Pâques et Toussaint
Bon laboureur, le jour se lève (enq.) Cécile Marot chante une chanson et témoigne à propos de son cahier de chansons et de l’apprentissage de la chanson
Nous irons tous les deux (fragments) (enq.) Chante un fragment de la chanson et témoigne d'une cavalcade
Franchette à l'exposition (fragment) (enq.) Mme Marot tente de se souvenir de la chanson. Fragment Monologue sur l'exposition universelle de 1900 au champ de Mars.
Suzon en chemin de fer (enq.) Mme Marot interprète une chanson qu’elle chantait pour les fêtes de l’école
O le langue français (enq.) Mme Marot chante "O le langue français" une parodie d'anglais, puis raconte la partie parlé du monologue Chantait cette chanson pour les fêtes de l’école
Chanson du domestique (enq.) Chante le début de la chanson et témoigne sur ses répétitions, les veillées et les danses Chantait cette chanson pour les fêtes de l’école
Dis-donc mon gros Pierre (Coi.) (fragment) Essai de la chanson Mon gros Pierre, chante au tralala et information sur la danse (ronde à baisers) Chants et chansons populaires des Provinces de l'Ouest. (2 vol., in-4°, musique) (rééd. Niort, Clouzot, 1864-1865)-Bujeaud (Jérôme) (Laffitte Reprints, Marseille-1975), page : t.I, p.153, 1tn, 8 vers
Le soir (enq.) - Informations sur les marchands de musique Cécile Marot chante des couplets de la chanson et donne des informations sur les marchands de musique. Chanson incomplète, poème de Lamartine, imprimé gardé dans le cahier de chansons de Cécile Marot et dédicacé à Pauline Viardot
Le langage des fleurs (enq.) Chante des couplets de "Le langage des fleurs" qu'elle avait apprise au piano Rondeau Valse, créé par Amiati à la Scala et Chapini au Jardin de Paris
On m'a coupé l'subiet (inf.) ; Informations sur la chanson et sa transmission M. Troussereau chante une chanson en charentais apprise récemment et évoque la manière dont il l’a apprise et de quelle informatrice.
Les drôlesses d'aneut (inf.) M. Troussereau chante la chanson en charentais en lisant les paroles. Sur le même air que "Les perots", Marot, Cécile Enquête 0004, item 007
Ma Nastasie (inf.) M. Botineau interprète la chanson Ma Nastasie en charentais.
Félicia (premier couplet) (inf.) M. Botineau chante le premier couplet d’une chanson en charentais Reprise de la chanson à l'item suivant de l'enquête
Félicia (suite) (inf.) M. Botineau interprète une partie de chanson en charentais à partir du second couplet. Premier couplet de la chanson présent à l'item précédent de l'enquête
Vie de Goulebenèze M. Botineau évoque la vie de Goulebenèze, chansonnier charentais.
Ôte toi de là que je m'y mette (inf.) M. Botineau interprète une chanson de Goulebenèze en charentais. Du répertoire de Goulebenèze (pseud. de Poitevin, Marc-Henri Évariste)
La demande en mariage (inf.) M. Botineau interprète une chanson de Goulebenèze en charentais. Sur l'air de "Félicia" Item 004 et Item 005 de cette enquête
Dis-donc mon gros Pierre (Coi.) M. Troussereau interprète la chanson Dis-donc mon gros Pierre. Chants et chansons populaires des Provinces de l'Ouest. (2 vol., in-4°, musique) (rééd. Niort, Clouzot, 1864-1865)-Bujeaud (Jérôme) (Laffitte Reprints, Marseille-1975), page : t.I, p.153, 1tn, 8 vers
Rondes de noces le lendemain des noces M Botineau et M. Troussereau évoquent les rondes se dansant lors des noces autour d’un feu de balais, ainsi que la danse du tapis, sur la demande des enquêtrices.
Chantons notre Île lumineuse (enq.) La famille Troussereau chante en chœur Chanson sur l'Île d'Oléron composée par un médecin de l'Île d'Oléron
Harmonie de St-Savinien et animation d'une noce à la clarinette Robert Boquet témoigne sur son parcours de musicien avant et après guerre.
Apprentissage de musicien de Robert Bocquet M. Boquet témoigne sur l'apprentissage de la musique et de la clarinette auprès de divers musiciens, sur son parcours de musicien de bal et de noces.
Musique jouée aux noces Robert Bocquet évoque sa pratique musicale lors des noces.
Répertoire de chansons de noces Robert Bocquet évoque le répertoire de chansons chantés lors des noces
Répertoire de chansons de noces de Robert Bocquet Robert Bocquet évoque les chansons qu’il chantaient lors des noces
Choix du répertoire de Robert Boquet ; Marche de Noces Robert Boquet évoque le répertoire qu’il aimait jouer. Il chante un air au tralala. Air chanté au tralala. L'informateur pense que l'air a au moins 100 ans.
Acquisition de clarinette - Groupes folkloriques Les Barguenas et Les Batégails Témoignage sur sa clarinette et sur les groupes folkloriques Les Barguenas et Les Batégails
Apprentissage d’une marches de noces Extrait chanté et témoignage sur une marche de noces qu'il s'apprête à jouer à la clarinette Fredonné, air incomplet
Marches de noces (inf.) à la clarinette Air de marche de noces jouée à la clarinette
Marches de noces ou Marche pour mariés (inf.) à la clarinette Air de marche de noces jouée à la clarinette L'informateur précise que l'air n'a pas de nom particulier : Marche pour noces, ou Marche pour mariés, ou Marche de noces
Déroulement des noces pour un musicien Robert Boquet évoque le déroulement d’une noce pour le musicien et différentes coutumes s’y rapportant.
Le prisonnier des Hollandais ou Auprès de ma blonde (Coi.) / Par derrière chez ma tante (Laf.) Robert Bocquet chante et donne des informations sur l'usage de cette chanson durant les noces.
A combien sont les oignons Marie-Madeleine ? (inf.) Robert Bocquet chante et donne des informations sur l'usage de cette chanson durant les noces. L'informateur ne se souvient pas des autres couplets
Lieux de danse, répertoires et ensembles de musiciens Témoignage sur les salles de danse lors des noces, sur le répertoire de danses de bal et les ensembles de musiciens
Les frairies, tarifs des musiciens de bal Témoignage sur les frairies, sur les tarifs des musiciens de bal, sur l'achat de sa clarinette
A la pêche des moules (Coi.) Robert Bocquet chante mais ne se rappelle pas de tous les couplets. Il parle de chansons licencieuses. L'informateur donne cette chanson en exemple pour les chansons à danser, sans préciser la danse. R. Boquet ne se souvient pas de tous les couplets. Il ajoute qu'il y a d’autres chansons qu’on ne peut pas chanter en public : “c’est très vilain”.
Entrée de bal de Saintonge (enq.) Robert Bocquet chante le "début du bal breton", et donne des informations sur l'origine et la modification des paroles Plusieurs versions (paroles)
La Circassienne (inf.) R. Boquet chante et commente la chanson de danse "La Circassienne".
Essai de lecture à vue à partir de l'ouvrage de Bujeaud ; A la claire fontaine ou En revenant des noces (Coi.) / A la claire fontaine (Laf.) R. Boquet déchiffre un air du recueil de J. Bujeaud en chantant le nom des notes.
A la claire fontaine ou En revenant des noces (Coi.) / A la claire fontaine (Laf.) R. Boquet chante "En revenant des noces", ne se rappelle plus bien des paroles. Fin de la piste coupée, enchaîne avec "Le cabinet de ma grand-mère".
Le Brisquet ou Le cabinet à ma grand-mère (inf.) Robert Bocquet chante Le brisquet et témoigne sur l'ancienneté présumée de l'air. “C’est une danse folklorique”. R. Boquet ne sait pas d'où elle vient, mais pense qu’elle a au moins 120 ou 130 ans. Une partie chantée au tralala.
A la claire fontaine ou En revenant des noces (Coi.) / A la claire fontaine (Laf.) R. Boquet chante "En revenant des noces". "Même version que Bujeaud" (enq.)
Chanter au branle de la goule Robert Boquet évoque l’expression « chanter au branle de la goule » lorsqu’il n’y avait pas d’instrument.
Chants composés d'un seul petit refrain Robert Boquet parle des gavottes de danse : petit couplet.
Acquisition du répertoire et mémoire ; Extrait de mélodie chantée Robert Bocquet interprète un air au tralala et évoque sa manière d’apprendre les airs et sa mémoire. Valse ou Bourrée ?
A la claire fontaine ou En revenant des noces (Coi.) / A la claire fontaine (Laf.) (fragment) R. Boquet chante "En revenant des noces". "Déchiffré dans le livre de J. Bujeaud" (enq.)
Chanteurs de la famille de Robert Bocquet et leur répertoire. Activités aux veillées Robert Boquet évoque sa famille de chanteurs, leu répertoire, ainsi que les activités réalisées lors des veillées.
Énumération des titres du cahier de chanson du père de Robert Boquet Témoignage sur son père, chanteur, et énumération des chansons de son répertoire
Le Bal de l'Hôtel de ville (inf.); énumération des titres du cahier de son père (suite) L'informateur chante en lisant les paroles sur le cahier de son père, puis d'autres titres de chansons sont énoncés. Chanté en lisant les paroles
Les Bretelles (enq.) Chant et évocation de la réception de paroles licencieuses Chanté en lisant les paroles
Énumération des titres du cahier de chanson du père (suite) Robert Bocquet fini d’énumérer les titres de chansons écrites sur le cahier de son père et commente. Ce dernier avait 18 ans quand a écrit ce cahier.
Tu peux t'fouiller mon pauvre' canard (inf.), et énumération des titres du cahier de chansons Robert Bocquet chante la chanson Tu peux t’fouiller mon pauvre’ canard et énumère des titres du cahier de chansons de son père
Les passants (inf.) et informations sur le répertoire de sa mère Robert Boquet interprète la chanson populaire Les passants, que chantait sa mère. Il évoque son métier et les circonstances de chant de celle-ci.
L'vin bianc (enq.) M. Boquet interprète une chanson du répertoire de sa mère. Chanson que chantait la mère de l'informateur (cf. item précédent)
La danse du troupeau (Coi.) / Les moutons égarés (Laf.) Robert Bocquet interprète la chanson à danser Quand j’étais chez ma grand-mère. Il évoque une autre air et son contexte de chant. "Quand j'étais chez ma grand-mère" contient souvent d'autres couplets en laisse.
A la claire fontaine ou En revenant des noces (Coi.) / A la claire fontaine (Laf.) Chant d'un refrain (évoqué à l'item précédent : chanté quand on allait au bal, en se tenant bras-dessus, bras-dessous les uns les autres.) Refrain usuel de la chanson "A la claire fontaine"
Frairie la Saint-Eutrope à Saintes Robert Bocquet évoque la « Saint-Eutrope », une frairie sur la place du village où il y avait des jeux pour enfants, des anguilles grillées et autres distractions.
Marche de noces La Jolie (inf.) à la clarinette Air de marche de noces jouée à la clarinette, que l'informateur appelle "La Jolie" à l'item précédent.
Marche de noces (inf.) à la clarinette Air de marche de noces jouée à la clarinette par Robert Bocquet.
Marche de noces (inf.) à la clarinette Air de marche de noces jouée à la clarinette par Robert Bocquet.
Polka de bal (inf.) à la clarinette "Petite polka de bal", "qui n'est pas jeune", jouée à la clarinette par Robert Bocquet. Il la jouait dans les bals quand il était jeune. R. Boquet la jouait pour faire danser aux bals. Mélodies "apprises sur partitions manuscrites - communiquées par d'autres musiciens" (enq.).
Scottish (inf.) à la clarinette - Information sur l'apprentissage sur partitions Scottish ("EScottish") jouée à la clarinette, témoignage sur les partitions de ces airs Mélodies "apprises sur partitions manuscrites - communiquées par d'autres musiciens" (enq.).
Valse (inf.) à la clarinette Robert Boquet interprète une valse à la clarinette. Mélodies "apprises sur partitions manuscrites - communiquées par d'autres musiciens" (enq.).
Fabrication des mirlitons en sureau Témoignage sur la fabrication de mirlitons en sureau par Robert Boquet
Fabrication d’anches en paille de seigle Témoignage sur la fabrication d’anches en paille de seigle par Robert Boquet
Fabrication des sifflets d'écorce Témoignage sur la fabrication de sifflet et énonciation d’un formulette
Tournées de crécelles pendant la Semaine Sainte Témoignage sur l’une des coutumes de la semaine sainte : la crécelle passée la veille de Pâques
Le charivari Témoignage sur le fonctionnement et le déroulement du charivari
La Veuze, et les musiciens du groupe folklorique de Robert Bocquet Témoignage à propos de l’absence de cornemuse en Charente ainsi que sur le groupe folklorique de Robert Boquet
Le muet (inf.) L’ensemble "Les Déjhouqués" interprète Le muet.
Le quadrille, première figure (inf.) "Les Déjhouqués" interprètent la première figure du quadrille
Le quadrille, deuxième figure (inf.) "Les Déjhouqués" interprètent la première deuxième du quadrille
Le quadrille, troisième figure (inf.) "Les Déjhouqués" interprètent la troisième figure du quadrille
Le quadrille, quatrième figure (inf.) "Les Déjhouqués" interprètent la quatrième figure du quadrille
Le muet (inf.) L’ensemble "Les Déjhouqués" interprète Le muet, de nouveau Note d'enquête : "dansé à l’ancienne manière - acrobatique"
La Circassienne (inf.) L'ensemble joue La circassienne. On entend les pas des danseurs. Note d'enquête : "Refrain communiqué par la jeune Troussereau “ T’es saoul bonhomme (ter) T’as bu”
La sauce aux lumats (inf.) L'ensemble joue La sauce aux lumats. On entend les pas des danseurs.
Polka piquée (inf.) L'ensemble joue La polka piquée. On entend les pas des danseurs.
Entrée de bal de Saintonge (inf.) L'ensemble joue L'Entrée de bal de Saintonge. On entend les pas des danseurs.
La Scottish (inf.) L'ensemble joue La Scottish. On entend les pas des danseurs.
Marche nuptiale (inf.) au violone ; Information sur l'air joué René Doublet joue en lisant une partition, commente et fredonne une marche nuptiale. Elle aurait été recueillie par M. Bellivier {orth?} en 1896. Le carnet de notes d'enquête de J.-M. Bourreau indique : "déchiffré sur le bulletin de la SEFCO". Le carnet de notes d'enquête de M. Pichonnet-Andral indique : "appris s/ revue".
Marche nuptiale (inf.) au violon René Doublet joue en lisant une partition (même air qu'à l'item précédent). Il demande confirmation aux enquêtrices. Le carnet de notes d'enquête de J.-M. Bourreau indique : "déchiffré sur le bulletin de la SEFCO". Le carnet de notes d'enquête de M. Pichonnet-Andral indique : "appris s/ revue".
En revenant des noces (enq.) au violon René Doublet joue et Émilien Doublet commente. Le carnet de notes d'enquête de M. Pichonnet-Andral indique : "version locale". Même air qu'aux items 4, 28, 29.
En revenant des noces (enq.) au violon René Doublet reprend l'air joué à l'item précédent. Une enquêtrice indique qu'il s'agit de la version de la page 105 du bulletin de juillet-août 1969 {probablement Le Subiet} de la SEFCO - Société d'Ethnologie et de Folklore du Centre-Ouest. Elle indique également la page de la marche nuptiale qu'il a "chanté" précédemment. Émilien Doublet joue l'air à son tour. Même air qu'aux items 3, 28, 29.
Marche nuptiale (fragments) (enq.) au violon René Doublet joue une marche nuptiale (essai). Il précise "on la joue aux noces, celle-ci". Même air qu'aux items 6 et 7.
Marche nuptiale (fragment) (enq.) au violon René Doublet joue une marche nuptiale (essai). Il mentionne les tonalités de l'accordéon. Il précise "on la joue aux noces, celle-ci". Même air qu'aux items 5 et 7.
Marche nuptiale (enq.) au violon René Doublet joue une marche nuptiale (en entier). Il précise "on la joue aux noces, celle-ci". Même air qu'aux items 5 et 6.
Marche nuptiale (enq.) au violon René Doublet joue une marche nuptiale. Il indique : "Une que je jouais aux noces autrefois aussi" (cf. item 7) Même air qu'aux items 9, 10, 23.
Marche nuptiale (enq.) au violon Émilien Doublet reprend la marche nuptiale précédemment jouée par René Doublet. Même air qu'aux items 8, 10, 23.
Marche nuptiale (enq.); Témoignage sur les musiciens de sa famille et sur son apprentissage. René Doublet reprend la marche nuptiale précédemment jouée Informations sur les musiciens de sa famille et sur la musique au régiment. Même air qu’aux items 8, 9, 23
Marche nuptiale (enq.); Marche nuptiale (enq.) René Doublet joue deux marches nuptiales tenues de ses oncles via des cahiers de musique (cf. item 12). La seconde est reprise aux items 26 et 27.
Marche nuptiale (enq.); Témoignage sur son apprentissage et sur sa pratique de musicien René Doublet joue une marche nuptiale tenue de ses oncles via des cahiers de musique. Témoignage sur son apprentissage et sur sa pratique de musicien.
Les musiques de bal avant 1914. René Doublet évoque le déroulement des bals et le fait de payer au quadrille dansé. Il pouvait y avoir beaucoup de quadrilles dans un bal. Il parle aussi des partitions.
Les compositeurs-marchands de musique. René Doublet évoque la famille Dupeyrat ainsi que d’autre compositeurs de musique de son époque.
Le virtuose, quadrille (fragments) (enq.) ; Les compositeurs-marchands de musique. René Doublet joue un air d’avant-deux de quadrille, puis parle des différentes partitions d’éditeurs de musique.
Valse Souvenir de … (enq.) ; Les compositeurs-marchands de musique et apprentissage de René Doublet René Doublet joue une valse puis évoque les partitions de cet éditeur. Il témoigne de son apprentissage du violon. Éditée par F. Blocquel
Les frères Garnier, les cahiers de musique des professeurs de René Doublet René Doublet évoque les frères Garnier, musiciens reconnus puis les cahiers de ses professeurs de violon.
La Bertoune / La Bortoune (inf.) à l’accordéon ; Les anciens musiciens. Émilien et René évoquent le comportement du père de l’un d’eux lors des bals, son tapement de pieds. Dans la fanfare il ne fallait pas taper du pied, sous peine de se faire reprendre par le directeur. Ils parlent d’autres musiciens. Émilien joue un air à l’accordéon. La Bertoune ou Bortoune [orth.?] - Air joué à son groupe folklorique
Le violon du père de René Doublet. René Doublet montre aux informatrices le violon de son père.
Les violons de René et Émilien Doublet ; Accordage du violon du père de René Doublet. Les informateurs parlent de leurs instruments en accordant le violon du père de René, sorti précédemment.
Valse allemande (inf.) au violon ; Information sur son oncle René Doublet joue "une vieille valse allemande qu’on jouait dans le temps" sur le violon de son père. Joué sur le violon de son père Victor Doublet
Valse allemande (inf.) jouée sur deux violons différents René Doublet joue "une vieille valse allemande qu’on jouait dans le temps", sur le violon de son père Victor Doublet, puis un extrait sur le sien. Il commente la différence de sonorité. Joué sur le violon de son père Victor Doublet, puis sur celui de René Doublet
Marche nuptiale (enq.) au violon René Doublet reprend une marche de noces précédemment jouée Même air qu’aux items 8, 9, 10
Marche nuptiale à Machon (enq.) au violon René Doublet reprend une marche de noces précédemment jouée Émilien Doublet mentionne “la marche à Machon”. Même air qu’à l’item 11
Marche nuptiale (enq.) au violon René Doublet joue une marche de noces. Les carnets d'enquête indiquent qu'il s'agirait de la marche "dite de Machon parce qu'apprise sur le disque de Machon" (Saintes).
Marche nuptiale (enq.) au violon ; Information sur la source de ses marches À part la marche dite de Machon apprise sur disque, René Doublet a appris ses airs de marche de ses oncles, qui les avaient appris d’autres vieux musiciens. [Problème de vitesse de la bande magnétique à la fin de l’item] Même air qu'aux items 11 et 27. Air issu du répertoire de ses oncles Fernand Thenaud et Alphonse Doublet.
Marche nuptiale (enq.) au violon Le carnet d’enquête de M. Pichonnet-Andral indique “Reprise de la dernière marche de noces [...] car à l’écoute, il ne la trouvait pas “en mesure”. À l’écoute, il est satisfait de cette 2e version.” Même air qu'aux items 11 et 26. Air issu du répertoire de ses oncles Fernand Thenaud et Alphonse Doublet.
Marche nuptiale issue de l'avant-deux du quadrille "Un Souvenir" (inf.); En revenant des noces (enq.) Cette marche nuptiale était également jouée par les oncles de René Doublet. D'après ses souvenirs, c’était l'air de l’avant-deux du quadrille “Un Souvenir”. En revenant des noces (enq.) : même air qu'aux items 3, 4, 29. Marche de noces issue du répertoire de ses oncles Fernand Thenaud et Alphonse Doublet.
En revenant des noces (enq.) joué à deux violons René et Émilien Doublet jouent ensemble. Émilien Doublet joue à l'octave grave, René Doublet joue à l'octave aiguë. Même air qu'aux items 3, 4, 28.
A la pêche des moules (enq.) au violon Émilien Doublet joue l’air de A la pêche aux moules
A la pêche des moules (enq.) à l’accordéon René Doublet reprend l'air à l'accordéon chromatique. Le carnet d'enquête de M. Pichonnet-Andral précise "accordéon chromatique italien".
Les crécelles et le Vendredi Saint Les cousins évoquent la coutume des crécelles pendant les frairies ainsi du Vendredi Saint pendant lequel il ne fallait pas toucher la terre.
Le patois René Doublet évoque son rapport au patois qu’il n’aime pas parler. Émilien quant à lui parle et aime cela. Il a déjà raconté des histoires en poitevin sur un disque.
Le Bal Breton (inf.) au violon René Doublet joue et indique qu’ils appelaient cet air “le Bal breton”, qui s’est ensuite appelé "L’Entrée de bal de Saintonge" (chanté à l’item suivant). René Doublet indique qu’ils appelaient cet air “le Bal breton”, qui s’est ensuite appelé "L’Entrée de bal de Saintonge".
Le Bal Breton (inf.) chanté René Doublet chante l’air qu’il vient de jouer et en explique les paroles. Il mentionne “La Boulangère”. René Doublet indique qu’ils appelaient cet air “le Bal breton”, qui s’est ensuite appelé "L’Entrée de bal de Saintonge".
La Boulangère (inf.) à deux violons René Doublet joue La Boulangère, son cousin Émilien Doublet se joint à lui. Cet air de Boulangère était celui de la cinquième figure d’un quadrille nommé “Février”. Cet air est chanté et décrit à l'item suivant
La Boulangère (inf.) chanté ; Deux autres airs de Boulangères (fragment) René Doublet chante l'air joué à l'item précédent, et joue d'autres airs au violon. René et Émilien Doublet donnent des informations sur ces airs et sur la chorégraphie de la Boulangère. Le premier air de Boulangère était celui de la cinquième figure d’un quadrille nommé “Février”. Cet air est joué aux violons à l’item précédent
Polka (inf.) au violon René Doublet joue une polka au violon et semble dire que le début n’est "pas ça". Il y a "peut-être 30 ans {qu’il n’a} pas joué ça". Le carnet d’enquête de M. Pichonnet-Andral indique “Polka que R. Doublet jouait toujours après le quadrille des lanciers”.
Polka (inf.) à deux violons ; Informations sur les airs apportés au groupe folklorique Les Barguenas; Polka (inf.) au violon ; scottish (fragment) (inf.) fredonnée Polka jouée à deux violons. René Doublet raconte ses apports au groupe folklorique des Barguenas. Émilien Doublet joue un air qui semble être une polka. René Doublet fredonne une scottish (extrait).
Scottish (inf.) à deux violons Scottish jouée à deux violons. Arrivée d’”un petit-fils”. Les deux cousins se préparent à jouer La Bobine, danse pour enfants, à l’accordéon chromatique (René Doublet) et au violon (Émilien Doublet).
La Bobine (inf.) ; Information sur le répertoire de danses de bal Les deux cousins jouent La Bobine, danse pour enfants, à l’accordéon chromatique (René Doublet) et au violon (Émilien Doublet). Ils énumère les danses qu'ils connaissaient avant le groupe folklorique.
Fabrication des sifflets d'écorce René Doublet explique la fabrication de sifflets en saule, frêne ou marronnier. Il évoque une formulette qu’il chante à l’item suivant Suite aux items 43 et 44
Formulette (inf.). Fabrication des sifflets d'écorce. Lieu de naissance de René Doublet René Doublet énonce une formulette pour la fabrication de sifflets d’écorce et continue ses explications de fabrication. Suite de l'item 42 et il continue à l’item 44
Fabrication des sifflets d'écorce René et Émilien Doublet finissent d’expliquer la fabrication de sifflets en écorce. Suite des items 42 et 43
Fabrication de pétoires, sur les charivaris, les noces et les musiciens René Doublet explique la fabrication de pétoires. Sur demande des enquêtrices, il évoque la coutume du charivari : faire du bruit devant la porte de futur mariés dont l’un d’eux était veuf, jusqu’à ce que les parents paient à boire. Il parle également des musiciens devant les cortèges de noces. Il raconte des anecdotes.
Carrière de musicien de René Doublet René Doublet évoque sa carrière de musicien, au violon et à l’accordéon, avant et après la guerre. Un autre musicien lui a proposé de venir jouer dans un groupe.
Un bal à l'École Normale (inf.); Compositions de Louis Martin Jean-Jacques Doublet annonce et chante une chanson. Fin de l’item = début de l’enquête 0009 auprès de Louis Martin à Saint-Hippolyte (Les Roches).
La bouteille de Quoi (inf.) Louis Martin Clément chante sur l'air de "Au son du biniou" de Théodore Botrel. Ne chante pas toutes les paroles de sa chanson. Chanson composée de parlé et de chanté avec deux refrains et 4 couplets Début de l’item = fin de l’enquête 008 présent à l’item UPOI_ATP_0001_0008_047
Composition des chansons de Louis Martin Louis Martin raconte la manière dont il écrit ses chansons pendant des périodes d’insomnies.
Première chanson composée par Louis Martin Louis Martin a composé sa première chanson vers 17-18 ans. Il raconte la manière dont elle lui est venue. Il évoque le lieu où il est né et la profession de ses parents maraîchers dans la culture d'artichauds. Il parle de la politique et des clans dans la commune. Suite à l’item suivant.
Première chanson composée par Louis Martin (suite) Louis Martin continue à expliquer la manière dont il a composé sa première chanson de cinq couplets. Il l’avait fait publier par un ami journaliste. Suite de l'information de Louis Martin, enregistrée sur l'item 003, sur la première chanson qu'il a composé à dix-sept ans.
Chanson sur le Comité républicain (inf.) Louis Martin chante quelques couplets de la première chanson qu’il a composée et donne des informations au sujet de celle-ci. Il évoque les parlers dans ses chansons ainsi qu’une autre de ses compositions "C'est moi qui suis son frère" que chantait son père (chantée sur l'item suivant de cette enquête).
C'est moi qui suis son frère (inf.) chanté Louis Martin interprète la chanson "C'est moi qui suis son frère". Il y a des parties parlées dans la chanson. Chanson chantée par son père
Veillées et composition des chansons Louis Martin évoque les veillées, qu’il n’aimait pas mais où il était obligé de participer pour casser les noix. Ses parents y chantaient. Il évoque le journal Le Subiet dans lequel il s’intéressait à la politique et apprenait des monologues en poitevin-saintongeais. Il traduisait parfois des chansons en poitevin. Louis Martin a été à l’école jusqu’à 13 ans et avait une grande facilité d’apprentissage. Il parle du journal et des publications.
Les années de théâtre de Louis Martin Louis Martin évoque ses années de théâtre après-guerre, avec les anciens combattants, pour acquérir des fonds pour la mutuelle. C’est pour cela que du monde le connaît. Il parle des représentations. Il en a fait par la suite avec l’instituteur, puis avec le curé.
Chansons de Louis Martin publiées pour le théâtre et leur composition Louis Martin évoque les chansons qu’il composait et faisait publier pour les pièces de théâtre dans lesquelles il jouait. Sur demande des informatrices, il parle de son processus d’écriture de chansons.
Gravures sur obus exécutées pendant la guerre 1914-18. Louis Martin n’a pas joué aux cartes pendant la guerre. Il a cependant gravé des douilles d’obus et des balles, des briquets, porte-plumes, timbales…
Souvenirs de la guerre 1914-18. Louis Martin n’a pas composé de chansons pendant la guerre 14-18. Il a été à Verdun et y est retourné il y a quelques années avec les anciens combattants. Il évoque deux chansons composées sur l’air de la Madelon.
La Madelon (inf.) L'informateur chante le premier couplet de la chanson La Madelon, ainsi que le refrain.
Chanson composée sur l'air de "La Madelon". Louis Martin a composé trois chansons sur l’air de la Madelon. L’une, un peu personnelle, pour inaugurer la batteuse de sa société de battage qu’il a été chanter au village d’à côté. Il l’a un peu modifiée par la suite pour la publier sur le journal Le Subiet. Il a composé la troisième il y a quelques années qu’il a également publiée. Louis Martin chante la chanson dont il est question dans l’item suivant.
Encore un coup (inf.) Louis Martin chante "Encore un coup" sur l'air de "La Madelon", chanson dont il a composé les paroles. Louis Martin explique le processus de composition de cette chanson dans l’item précédent.
Les chansons patoises Sur demande des informatrices, Louis Martin parle des autres chansons en poitevin composées par d’autres compositeurs avant lui et publiées sur le journal. Il parle de ces compositeurs de chansons et monologues en poitevin.
La composition d’histoires Louis Martin parle d’une collaboration avec une autre personne qui lui envoie une version d’histoire que, lui, développe par la suite. Il raconte une histoire qui est arrivée à cette femme. Il parle des histoires qu’il a pu écrire et publier, et la manière dont il les a écrites.
Le volume des compositions Sur demande des enquêtrices, Louis Martin évoque le volume de ses compositions, qui ont toutes été relevées par un M. Il a écrit moins d’histoires que de chansons car il a beaucoup chanté et aimait cela. Il écrivant des chansons comiques et des romances. Il écrivait sur des airs de chansons populaires qu’il savait déjà. Il y avait des marchands de chanson qu’il écoutait chanter quand il était jeune, dans les foires.
Les chansons apprises dans les foires Louis Martin évoque les différentes foires et des chansons qu’il a pu y apprendre. Il chante cette chanson dans l’item suivant.
Il y a quelques temps dans la grande ville (inf.) Louis Martin chante la chanson populaire dont il parlait précédemment, qu’il a apprise dans une foire, parlant d’un petit bonhomme qui va séduire une petite ouvrière.
Musiciens qui ont inspiré Louis Martin Louis Martin évoque un musicien de noces qu’il a connu, bon violoneux qui ne savait pas chanter mais était bon musicien. Il est mort jeune. C’est dans une noce que Louis Martin a commencé à chanter en publique.
Airs joué par un violoneux de noces et des musiciens qui l’accompagnaient Louis Martin évoque les marches, quadrilles et autres danses joués par ce musicien lors des noces. Il jouait parfois avec un piston et une clarinette. Il évoque des musiciens de sociétés folkloriques, qui jouaient de vieilles danses. Il fredonne un air de danse. Il a été enfant de chœur mais n’a pas utilisé de crécelles pour Pâques.
Fabrication de rhombe Louis Martin raconte la fabrication de rhombes, petit bout de planche que l’on faisait tourner au bout d’une ficelle pour faire du bruit.
Fabrication des sifflets Louis Martin évoque la fabrication de sifflets en branches de frênes
Formulette pour fabriquer les sifflets (fragment) (enq.) Formulette pour fabriquer les sifflets (essai) et information sur la femme de Louis Martin présente au moment de l'enquête. Ils évoquent aussi la fabrication d’autres instruments de musique à base de plantes : mirliton, sifflet,…
Les jeux de garçons Sur demande des enquêtrices, Louis Martin évoque les jeux de garçon, différents de ceux des filles : billes, mogettes de couleur,...rhombes.
Fabrication d'un rhombe par Louis Martin Sur demande des enquêtrices, Louis Martin fabrique un rhombe.
Fabrication et essai du rhombe Louis Martin parle du bois utilisé et de la manière de faire le son. On entend Louis Martin fabriquer le rhombe, après quoi il l’essaie et commente cet essai.
O se savait partout à Trizay (inf.) L'informateur chante sa chanson. Chanson Interrompue en fin de bobine. Chanson imprimée sur une feuille volante et que Louis Martin a composée après la dernière guerre
Apprentissage et métier de musicien. Ernest Peluchon témoigne. On entend également parler sa femme.
Carrière de musicien de noces et de bals d’Ernest Peluchon Ernest Peluchon témoigne. On entend également parler sa femme.
Accordage du violon. Ernest Peluchon accorde son violon
Première figure de quadrille (inf.) au violon Ernest Peluchon interprète la première figure du quadrille "Le favori des artistes"
Troisième figure de quadrille (inf.) au violon Ernest Peluchon interprète la troisième figure du même quadrille
Valse (inf.) au violon Ernest Peluchon interprète une valse au violon
Marche nuptiale (in.) au violon et information sur l'arrêt la clarinette Ernest Peluchon interprète une marche nuptiale et évoque son arrêt de son premier instrument, la clarinette.
Scottish (inf.) au violon Ernest Peluchon interprète une scottish au violon
Polka de Longueteau (inf.) Ernest Peluchon interprète la polka de Longueteau au violon, composée par un compositeur de La Rochelle
Apprentissage de la chanson de "la coucoute" L'informateur témoigne. On entend également témoigner sa femme.
Marche nuptiale (inf.) au violon Ernest Peluchon interprète une marche nuptiale au violon
Marche nuptiale (inf.) au violon L'informateur joue la marche nuptiale avec des erreurs L’informateur joue de nouvelle cette marche à l’item suivant.
Marche nuptiale (inf.) au violon et information sur les quadrilles L'informateur joue la même marche nuptiale que la précédente et témoigne au sujet des quadrilles
Quadrille des lanciers, figure Les visites (inf.) Ernest Peluchon interprète la figure Les visites du quadrille des lanciers
Structure mélodique du quadrille Ernest Peluchon parle du quadrille et de sa structuration mélodique
Répertoire d’Ernest Peluchon et instrument qu’il joue Ernest Peluchon évoque sa connaissance de son instrument et parle du violon sur lequel il joue.
Valse (inf.) au violon L'informateur joue la valse. On l'entend frapper des pieds.
Valse (inf.) au violon et information sur cette valse Ernest Peluchon interprète une valse et évoque son apprentissage de cette valse et de son répertoire en général.
Musiciens de la région connus de Paul Passebon Paul Passebon évoque des musiciens qu’il a connu
Carrière de musicien de Paul Passebon Paul Passebon évoque son apprentissage du violon, son professeur et des endroits où il a pu se produire.
Apprentissage des airs et souvenir de marches de noces Paul Passebon évoque des moments qu’il a vécus alors qu’il jouait pour des noces, seul ou non.
Les sociétés de musique de la région Paul Passebon évoque les différentes fanfares de son coin.
Carrière de musicien et entrepreneur de parquet de Paul Passebon Paul Passebon et sa femme témoignent à propos de leur activité d’entrepreneurs de parquets, des occasions de le monter, mais aussi des occasions de bal tout au long de l’année. Paul Passebon évoque la manière dont il a acquis ses violons. (suite de l'information enregistrée à l'item002)
Déroulement des noces pour les musiciens et coutumes Paul Passebon témoigne à propos des noces et de leur déroulement pour les musiciens ainsi que de quelques coutumes de noces. On entend sa femme parler.
Rétribution des musiciens de bal Paul Passebon témoigne à propos du tarif payé à un musicien, de son tivoli, ainsi que de son arrêt du violon. On entend sa femme parler.
Accordage du violon. Paul Passebon accorde son violon
Marche nuptiale (inf.) (fragment) Essai d'une marche de noce et accords du violon.
Carrière de musicien, bals, et groupes folkloriques Albert Maissant témoigne à propos de son apprentissage de la musique, sa vie au régiment, les groupes folkloriques dont il a fait partie ou autour desquels il gravite ainsi que des répertoires de bals.
Fonction de trompette de ville, au clairon Albert Maissant évoque son occupation professionnelle : trompette de ville.
Air d'annonce de Ville; Information sur son instrument; Information sur sa carrière Albert Maissant chante et joue un air d'annonce. Il présente son instrument et témoigne de son poste de "chef de musique". Air appris de son prédécesseur, trompette de Ville.
Pratique de musicien aux bals, aux noces, aux sociétés de musique Albert Maissant témoigne à propos des groupes des sociétés de musique dont il a fait ou fait partie actuellement, de son apprentissage de la musique et de sa pratique en tant que musicien de noces ou de bals. Il parle également de son instrument.
Marche de mariés (inf.) Marche de noces, jouée de mémoire
Marche de mariés (inf.); Information sur le répertoire des musiciens Marche de noces, jouée de mémoire
Scottish (inf.); Information sur le répertoire des musiciens Scottish, jouée de mémoire et évocation du répertoire de bals qu’il a pu jouer.
Polka russe (inf.); Information sur le répertoire Albert Maissant interprète une polka russe et parle de son répertoire.
Scottish anglaise (inf.); Informations sur le répertoire Albert Maissant interprète une scottish et évoque certaines danses particulières, notamment des figures de quadrille.
Marche de noces (enq.); Informations sur les accordéonistes, sur son poste de professeur d'instrument Albert Maissant interprète une marche de noces et évoque les instruments qui fonctionnent davantage pour les noces. Il parle également des cours.
Facture de l'instrument modifié d'Albert Maissant Albert Maissant présente son instrument de musique.
Histoire du jambon (enq.) ; Information sur les histoires Valentine Langlade raconte l’histoire du jambon et évoque d’autres histoire et la manière d’en apprendre.transmettre.
Histoire La Delphine est malade (enq.) Valentine Langlade raconte l’histoire de La Delphine
Relations avec Goulebenèze Valentine Langlade et Félix Arrivé évoquent l’histoire de vie de Goulebenèze et leurs relations avec lui.
Vie de Goulebenèze Valentine Langlade témoigne à propos de Goulebenèze.
Félicia nouvelle riche (inf.) Valentine Langlade interprète une chanson de Goulebenèze
L'histoire du bouc (enq.) Valentine Langlade raconte l’histoire du bouc. Elle précise que ce n'est "pas du par cœur", modifie librement certains passages ou mots. Histoire du répertoire de Bénura (pseud. de Mounier, Jacques)
Marche de noces (inf.); Témoignage sur les marches de noces Valentine Langlade chante et commente un air de marche de noces.